Heidi – Compte rendu de lecture

Mathilde Gauthier, secondaire 3, école Antoine-Brossard.

 

Heidi est un roman d’aventure de Johanna Spyri publié en 1880. Cette auteure est née le 12 juin 1827 au cœur de la Suisse, à Hirzel. Durant son enfance, elle prend soin de ses sœurs pour aider sa mère, jusqu’à ce qu’elle devienne une lectrice acharnée en 1852. Peu après, elle commence à écrire et publie 31 livres avant sa mort survenue en 1871. Ma version de Heidi a été publiée par la maison d’édition Gallimard Jeunesse et compte 202 pages divisées en 14 chapitres. Sa couverture rigide présente l’illustration d’une chèvre auprès d’une jeune fille vue de dos.

Le personnage principal est forcément Heidi, comme l’annonce le titre du roman. C’est une petite fille de cinq ans et elle a de petits bras potelés, un joli visage rond, et des yeux brillants. Elle est ouverte à tout, pleine d’énergie, obéissante, débrouillarde et facilement émerveillée. Vers la fin du roman, elle a environ sept ans. Il faut admettre que Heidi ressemble beaucoup à son grand-père hormis ses épais sourcils gris broussailleux et sa longue barbe. L’histoire débute dans les Alpes. À cette époque, les gens vivaient dans des maisons de bois et plusieurs possédaient des chèvres. De plus, ils étaient très religieux. Non seulement ils allaient à l’église, mais les cours étaient enseignées par des sœurs.

Ce roman traite de famille et d’amitié. En gros, il raconte que la tante de Heidi l’amène vivre chez son grand-père. Cependant, juste comme ils commencent à s’apprécier, elle l’envoie habiter à Francfort dans une famille riche. Assurément, Heidi est triste de ne plus pouvoir courir avec les chèvres sur la montagne, mais elle retire plusieurs leçons importantes. Vers la fin de l’histoire, elle décide évidemment de retourner vivre avec son grand-père.

En conclusion, ce roman était original et très réaliste.  J’ai particulièrement aimé ses descriptions : « […] la pente s’étirait au milieu de rochers, couverte d’une herbe grasse et odorante ».  De plus, Heidi apprend à ne jamais juger une personne par son apparence, ce qui est une moralité que j’adopte aussi. Finalement, la valeur socioculturelle montrant l’importance de soutenir notre famille et nos amis est très présente dans l’histoire.

358 mots.

 

Image du domaine public. Source.

 

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Exercice

À ton tour maintenant de continuer l’annotation du texte de Mathilde en identifiant les éléments suivants:

  • Deux thèmes du roman qu’elle a retenus
  • Le schéma narratif ou résumé
  • L’originalité telle que Mathilde la perçoit
  • La vraisemblance aussi
  • Les valeurs socioculturelles que développe le roman et qui auront retenu l’attention de Mathilde.

Les couleurs te permettent déjà de voir ces éléments, il te suffit de les nommer.

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Cette entrée a été publiée le 5 juin 2015 par .